Mon carnet de route

 
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jeudi 19 mai 2011

Paris-Roubaix VTT - 14/15 Mai 2011 (suite)

Bonjour,

Aujourd'hui, j'ai reçu les photos que j'ai commandé à Jadisflash. La qualité est top et je suis presque souriant dans l'effort.

Les deux premières photos ont été prises au km 35 dans un secteur pavé.

Concentré dans l'effort

Un petit salut à la photographe

La troisième et dernière photo a été prise sur le Vélodrome de Roubaix dans le premier virage où j'ai fait l'effort de rester sur la piste.

Un petit sourire de joie dans le premier virage du Vélodrome.
Voilà, le 3ème raid Paris-Roubaix VTT est terminé. Le prochain aura lieu en 2013 pour le VTT. Mais pour les cyclos, c'est l'an prochain.

Encore merci à Christine et Patrick d'avoir organisé ce beau week-end pour la bande des Velotrainer. Merci à Sylvain de Direct Pro Training qui m'a permit de finir en excellente condition malgré le vent et la distance. Et merci au Velo Club de Roubaix pour son organisation sans faille et ce beau parcours.

@ bientôt.

lundi 16 mai 2011

Paris-Roubaix VTT - 14/15 Mai 2011

Bonjour,


Encore un bon week-end VT.

Samedi 14 mai 2011

Arrivée samedi vers midi à Roubaix pour organiser la logistique du lendemain niveau voiture et cie. Vu mon heure d'arrivée, je n'ai pas pu visiter les douches que le reste de la bande arrivé bien plus tôt à pu faire grâce à la connaissance d'un des organisateurs.

On pars ensuite à la recherche d'un ravito ouvert. On trouve une petite brasserie avec un serveur qui n'aime pas le Paris-Roubaix. Dommage, il est pas tombé sur les bons clients. Je découvre les pizzas nordistes : une belle tranche de pain de 2 cm d'épaisseur avec la garniture de la pizza; le tout cuit comme une pizza. C'est bon, mais ce n'est pas top question régime.

L'après-midi se déroule au gré des discussions autours du vélo et des cours de Patrick sur comment dévoiler une roue, la ligaturer, etc... L’après-midi se termine par l'apéro offert par Claude qui fêtait son anniversaire. C'était très cool. 
A part le soleil qui m'a attaqué en traître le midi et le soir et qui me vaut un beau coup de soleil. Mais David a aussi pris comme moi.

Le soir, on va dans un petit resto à Valenciennes que nous avais réservé Christine. On pars à 3 voitures et on arrive à 1 voiture. Le duo qui suivait à pris en chasse la mauvaise voiture et ce sont retrouvé à faire peur à une automobiliste dans un parking isolé. Une fois, assuré de leur méprise, ils sont finalement arrivés au resto.
A 15 personnes, on occupe une bonne partie du resto, mais l'ambiance est sympa et bon enfant. Je fais la connaissance d'une nouvelle spécialité diététique du Nord : le welsh que je prends en modéle madame avec un oeuf et des tomates en plus du welsh de base, qui est constitué d'une tranche de pain (une tradition dirait-on), une tranche de jambon et du fromage. Le tout cuit au four et servi avec des frites. Ce n'est pas très gras, il y a juste une petite mare dans le plat et le pain est bien imbibé. J'ai réussi à venir à bout le plus rapidement de ce plat léger. Je suis "Welsh finisher". 

Après ce petit moment de convivialité, on repars en direction des gîtes et on se couche sur les coups de minuit.

Dimanche 15 mai 2011

Dimanche matin, on se réunit tous dans le gîte pour le petit-déjeuner d'avant la "guerre". Oui, oui, la guerre. On pars affronter l'Enfer du Nord. Chacun avale le breuvage qu'il souhaite déguster et vérifie ou non sa monture. Personnellement, j'ai eu des soucis de chambres à air. Je change donc ma chambre avant le départ. 

A 7h00, on pointe et on rentre dans le box de départ. Un club belge joue déjà des coudes pour aller devant pour faire le start. On sera le 3ème ou 4ème vague, donc on n'est pas pressé. On les laisse passer devant. Mais au klaxon, ils n'avancent pas. Et le plus drôle, c'est qu'ils s'arrêtent tous pour faire une photo devant l'entrée de la Tranchée d'Arenberg. Donc, je n'ai pas trop saisi la subtilité de bousculer les gens pour être devant et ensuite s'arrêter. Mais bon, il reste encore 130 kms.

Cette année, on se balade dans la forêt pour rejoindre le premier secteur pavé. Avant d'arriver à ce secteur, je me fais un bel OTB dans une ornière. Je n'avais fait que 3 km. J'étais un beau dégoutté. Je ne me suis pas blessé, juste que je me suis dit : "La journée va être longue". Le cardio est assez haut dans ce premier secteur, je roule à plus de 90% FCMax avec des pics à plus de 95%. Je sens que je suis dans le rouge mais derrière ça klaxonne donc on avionne le plus possible pour décanter la situation. Je suis assez content au bout de 18 km d'arriver au premier contrôle. Déjà 1h05 d'acouler et j'ai fait connaissance avec mon beau Eole. A ce contrôle, on voit les clubs belges s'afférer autours de leurs voitures suiveuses : je te change la roue, je te laisse mon Camel, etc... On se croirait sur une course.

Dans le deuxième secteur, on a eu à faire à du débalisage le long d'une voie verte. Ca roulait fort mais à un moment, il fallait tourner à droite. Mais les flèches ont été arrachées. Des cons, il y en a partout. On fait demi-tour. Vu que je suis avec des avions de chasse, je préfére les laisser partir et m'arrêter pour faire une photo.

De jolis coquelicots pour ma Chérie.
Je repars entre deux groupes. Je me fais encore et toujours doubler. Je vais faire tout le Paris-Roubaix en solo à lutter seul contre le vent. Le deuxième contrôle a lieu dans une école. Je fais pointer et je prends une photo.

Deuxième contrôle
Avant de repartir en rangeant ma carte de route, je m'aperçois que lors de mon OTB, j'ai perdu l'embout de ma pompe. Bilan, interdiction de crever aujourd'hui. Quelle pression !

Je repars. On croise des groupes qui arrivent au ravito car ils nous font faire une petite boucle de 1 km environ où on se croise. Il y a 25 kms avant le prochain ravito et il y a du dénivelé, vu qu'on monte un sommet du nord, près de Mons-en-Pévèle. Ca monte dur pour moi. Je me mets dans le rouge en étant quasi à ma FCMax (184 puls hier). Une fois passé cet obstacle, on sait qu'il nous reste la moitié du parcours. Peu avant le ravito avec sandwich, je suis repris par Joël qui est parti 1h00 après moi. On roule un peu ensemble et va m'attendre au ravito. C'est cool d'avoir quelqu'un avec qui parlait un peu. Je fais un arrêt rapide, le temps de manger mon sandwich et de boire un peu, je repars avec Joël. Le vent est froid et on commençait à se refroidir. 

Dés le début de ce quatrième secteur, je le laisse partir devant. Je ne peux pas le suivre et je préfère qu'il essaye de rattraper le groupe devant avant le vélodrome afin qu'ils fassent une arrivée groupée. Dans ce secteur des pavés et des chemins et du vent. Le vent m'use à petit feu. Je m'efforce de conserver une cadence de pédalage supérieure à 80 tpm mais je n'ai pas de puissance donc je me traîne à 11 km/h par endroit. Ce n'est pas bon pour le moral. J'ai promis à ma Moitié que je finirai alors je continue au mental. Je commence aussi en avoir au attitude de "champion du monde" de certains clubs qui trouvent le moyen de venir frôler mon guidon sur un chemin large de quatre mètre sans difficulté car plat comme la main et sans trou. J'ai du mal à comprendre cette bêtise. C'est comme cela.

Au dernier ravito, ils annoncent qu'il reste 25 km mais en fait j'en aurais 30 à mon compteur. Mais c'est dû à mon erreur de parcours, je pense. Je fais le plein d'eau et je continue à bien m'alimenter et m'hydrater. Cette année, j'ai pas mal abuser des oranges et des bananes. 

Je repars en mode cool, je sais que je serai dans les délais, mais avant de repartir, je préviens Olivier que j'aurais un peu de retard. C'est moi qui dois le ramener au gîte. Ce secteur nous fait passer par le carrefour de l'Arbre. Ce restaurant est toujours aussi isolé dans la campagne. Je sais qu'il nous reste encore quelques kilomètres, mais que la fin est proche. La fin est proche mais Eole aussi le sait et il continue à jouer avec nous.  Je plains les sudistes avec leur Mistral (gagnant).  La butte de Hem, je dois la faire en courant. En effet devant moi, un gars glisse dans une ornière et je dois m'arrêter. Je ne me sens pas capable de repartir sur le vélo et tenir un rythme rapidement pour éviter de bouchonner. Je la monte donc en courant. Je vais aussi vite que les mecs sur leur vélo. Une fois, cette bosse passée, je sais que la fin est proche. Je me laisse glisser jusqu'au vélodrome en respectant les feux rouges. Les compétiteurs eux ne s'arrêtent pas et ne ralentissent même pas gênant les voitures. Mais bon, des cons, il y en a partout.

Cette année, je tente de tenir dans le premier virage entre les bandes sur le sol. Au prix d'une vitesse de 28 km/h, ça passe. Je me suis toujours demandé à quel moment, j'allais me vautrer devant tout le monde. Et bien, ce ne sera pas pour cette année. 

Content de finir mes 131 km en 7h37. Le parcours fut rendu très dur à cause du vent. Grâce à DPT, je finis dans un excellent état de santé. Car hormis la fatigue rien à signaler. Même le fessier n'est pas douloureux. 

Encore un bon week-end avec les potes de VT.

Température : 5/18°C - Cad moyenne : 80 tpm - FC Moy : 153 puls - FC Max : 184 puls - 132 km

mardi 29 mars 2011

Bientôt le Paris-Roubaix VTT 2011

Dans un mois et demi, c'est le grand jour du Raid VTT Paris-Roubaix.

L'organisateur a, à ce jour, plus de 589 participants près à s'élancer sur les 120 km du parcours. Je sens que ce sera une belle journée.

Voici, grâce à l'organisateur, un petit avant-goût du parcours avec un gros dénivellé ;)


@ bientôt

lundi 3 janvier 2011

Paris-Roubaix VTT - 09/10 Mai 2009

Bonjour,

Aujourd'hui, je vais vous parler de ma première rencontre Velotrainer qui fut le 2ème Raid Paris-Roubaix VTT. Pour certains, c'était une course. Pour moi, c'était un voyage sur les chemins du Nord et de ses pavés.

Lors de l'Assemblée Générale 2008 de Vélotrainer.net, le 2ème raid Paris-Roubaix VTT a été inscrit comme rencontre Velotrainer. J'ai profité de cette occasion pour passer un super week-end en compagnie des potes de VT.

Samedi 09 mai 2009

Après plusieurs mois de préparation, je prends la route à 8h00 avec mon fidéle VTT Yellow Jumper. La traversée de la région parisienne s'est bien passée. La montée vers le Nord m'a fait découvrir une nouvelle partie de la France que je ne connaissais pas. Vers 11h00/11h30, j'arrive à Wallers.

Kiki1848 nous avait réservé 3 gîtes de France à 20m du départ. Les gîtes étaient parfaits pour nous. Il y avait une petite dépendance pour nos montures et assez de lit pour nous tous.

Déjeuner en compagnie de Tikis, arrivé peu de temps aprés moi, DaddyJulio, MammyJulio, Petit Gaspard, Bruno, HocusFocus et Kiki1848. Nos hôtes avaient super bien préparé notre arrivée.

Dans l'après-midi s'est passée tranquillement; les discussions tournant bien sûr autours du vélo, des roues et du titane (Il faut dire qu'il y avait 3 VTT en titane). HocusFocus m'a dévoilé ma roue arrière. Il a fait du super travail. Darkonimo et sa dame nous ont rejoint dans l'aprés-midi.
Avant de partir manger et pour s'ouvrir l'appétit, nous sommes aller faire quelques photos dans la célébre Tranchée d'Arenberg.

Le soir, nous avons été dîner tous ensemble dans une créperie de Valencienne. Nous avons été sages et nous nous sommes couchés pas trop tard.


Dimanche 10 mai 2009

A 7h00/7h05, on se réunit non loin du départ. Le photographe André Tignon a pris une photo de la bande VT au départ avec 3 maillots roses (pas vu beaucoup de maillots roses sur le parcours). Merci à lui de m'autoriser à utiliser sa photo sur ce blog. Vous pouvez retrouver tous ses reportages photos sur son site : http://tignon.andre.free.fr/. Aller y faire un tour, cela vaut le coup.

De gauche à droite : Bruno, Kiki1848, HocusFocus, Nash, moi, Darkonimo, Tikis, Daddyjulio

A 7h15, la corne de brume nous lance dans l'aventure. Petit cheminement sur l'ancien site de la mine. Très sympa, et pas de dingues qui veulent te faire l'intérieur pour passer. Tout le monde, roule tranquille. Tout le monde, sauf le petit champion du quartier (sic). Ce con qui s'était arrété pour ranger un truc dans son sac, voulait vite rejoindre ses potes. Bilan, il nous double tous à un ralentissement à cause d'un passage où on ne passe qu'à un vélo. Mais, super doué, le gars déchausse et manque de tomber en nous génant tous. Notre vénéré président lui a gentillement dit "Pôvre mec". Terme hautement approprié car nombreux ont été ceux qui ont du mettre pied à terre.

Après cette péripétie, direction la Tranchée d'Arenberg. Il est super le chemin sur le côté, il n'y a pas de pavé. Mais pour la photo (7h19/21 pour pour le groupe VT), on monte sur les pavés Après, on reprend le chemin. Et là avec la vitesse (27 pour moi), un beau nuage style Dakar s'éléve devant moi. Très impressionnant. Ca fait un peu horde sauvage.

Tranchée d'Arenberg

La Tranchée finie, on passe au premier single. Manque de chance, je suis tombé derrière un groupe qui roulait tranquille dans le single (13 km/h environ). Je suis séparé du gros du groupe. Darko et Tikis ont pu doublé. Moi, je suis resté coincé derrière avec Bruno.

On trouve après ce single, une belle voie forestière. Idéal pour faire tourner le compteur. Déjà, on voit de nombreuses crevaisons. Et des champions du monde qui te doublent à fond sans s'annoncer (les "à droite", les "à gauche" et les "merci", ils ne connaissent pas ) et qui 100m plus loin se vautrent comme des merdes dans le chemin. Mais très esprit compêt, on dégage pour ses équipiers et on ferme la porte pour les autres. Mais bon, je suis là pour faire une rando pas une course.

Les secteurs pavés, je les passe comme Pat a dit : Gazzzz, plaque et on y va sur le haut des pavés. Conseils forts avisés car les bords, c'est horrible pour les fesses. Je le vois car n'étant pas un avion, je double quand même pas mal de VTTistes qui ont pris l'option bordure. Sur les hauts des pavés, j'allais plus vite que dans le chemins (27 km/h environ). Par contre, autant mes haubans en acier donnaient un certain confort à l'arrière, autant la fourche filtrait un peu mais pas tout. J'ai même chopé une belle ampoule au pouce (Je me suis fait soigné par une belle secouriste blonde au ravito 3).

Arrive le ravito 1, il y a du monde quand j'arrive. Je retrouve le groupe VT qui allait reprendre leur run. Tikis se fait soigné son genou, il est tombé dans une zone de gravillons. Je vais faire la queue pour mon bon de passage et le ravitaillement. C'était la fête car les gens du ravito étaient déguisé. Très sympa Moi, je respecte mon tableau de marche avec 19,96 km/h au compteur.

J'attends Tikis et je repars avec lui. On roule tranquille au début. Un peu géné par un fourgon d'assistance d'un groupe de champions du monde. Le chrono tourne Une fois Tikis chaud, je le laisse partir. Je reste à mon rythme de croisière de 20/21 km/h. Dans cette portion, je chute dans une ornière en herbe. La roue arrière est partie en voulant récupérer, je tutoie l'herbe du nord. Premier reflex, je dégage vite le VTT de la trace. Le bonhomme a rien. La selle a tourné. Bref, rien de grave. Je laisse passer plusieurs groupes, où beaucoup de VTTiste chassent de l'arrière au même endroit que moi mais ils restent sur le vélo. Je repars peu après. Un peu plus loin, Joel me rejoins. Il porte un maillot VT On échange briévement car il roule bien. Il suivait un troupeau de coureurs aux couleurs de Peugeot, qui sont dans leur course : à fond en peloton. Tellement à fond que je me fais tassé hors de la trace sans aucun annonce.

Arrive le ravito 2, un peu moins de monde qu'au 1. Plus d'accompagnateurs pour les ravitos avant ravito et les photos. C'est sympa d'être un coureur dans la masse. (Par contre Président, je n'ai pas vu les pompom girls qu'on avait prévu). Je vois Tikis et Bruno. Joel, je l'ai aper‡u. Je repars avec Bruno et son Hope. (Le seul Hope qui me murmurre son bruit de roue libre pendant cette rando. C'est sympa, si je l'entends c'est Bruno).
Bruno que j'ai rejoins après un secteur pavé. Normal, il était arrété en train de démonter son frein avant. Problème de frottement de plaquettes. Sur ce partiel, j'ai croisé Julie Bresset (la pilote d'Engine Lab sur le circuit international). Ben que dire que j'ai pu maintenir l'écart sur un secteur pavé, mais ensuite, je n'ai vu que sa poussière et peu temps après plus rien. Je ne serai jamais champion Olympique. Sinon, elle roule très propre sauf qu'elle annonce pas son dépassement, mais vu qu'elle passe assez loin au large pas de soucis ni surprise. Elle s'est arrété pour prendre des photos (portion pavé Madiot), etc... Après ce passage plat, ils ont eu la bonne idée de mettre une montagne, que dis-je l'Everest au mileu des champs. La montée a été faite à mon rythme de montée habituelle (entre 10 et 13 km/h). C'était haut. La descente bien sympa car je largue mes suiveurs. Il faut dire que ce n'était pas un chemin mais une bordure de champ juste tassée par le passage des nombreux VTTistes. Sympa comme descente.

Ravito 3, le groupe VT me fait de grands coucous, je les rejoins. Ca faisait une heure qu'ils étaient là à se dorer la pilule Les "Vieux" sont partis sans attendre les jeunes. Sandwich Dauna, soupe et ravito habituel s'offre à nous. Super site de ravito avec une charmante secouriste blonde. Il commence à faire chaud, donc on passe en tenue été. Je casse la croute avec Bruno et on repars ensemble.
La portion qui arrive a été la plus dure pour moi. Les champs de patates, c'est horrible pour le cul. Les pavés c'est super bien filtré par le cadre et la fourche. Mais les woops des champs de patate, c'est vraiment trop dur. Je passais ces secteurs à 11/12 km/h pour ne pas trop en chier. Les avions de chasse voulant faire leur chrono te poussent limite dans le champ. Du genre "à gauche", le gars passe bien à gauche, mais à 1 cm de mon guidon et en me faisant une queue de poisson Mais bon.
A un moment, j'entends un cliquetis Hope derrière moi. Je me retourne et je vois Bruno. Quelle ne fut pas ma surprise. Je ne l'ai doublé à aucun moment. En fait, il s'était arrêté à une brasserie pour essayer de résorber une crampe.

Au ravito 4, nous sommes accueilli par les géants du nord. Vraiment le plus beau des ravitos, dans une belle demeure bourgeoise avec musique, DJ, et du public. Je fais tamponner, je me ravitaille et j'avise Bruno que je repars. Sur cette portion, les secteurs pavés sont longs, très longs. On arrive au célébre carrefour de l'Arbre : un resto perdu au milieu de nulle part. Après les secteurs pavés, il y a une zone de chemin défoncé. Vu que mon confort me dit de ne pas aller vite, je m'écart souvent pour laisser passer les plus rapides. Autant dire que les "merci" ce sont des options trop lourdes à transporter sur un raid. Manque de pot après un écart, en voulant repartir, j'ai eu une douleur à un genou. J'ai donc réduit l'allure. Réduire l'allure est quand même exagéré... Sur une belle portion de chemins très roulants, j'ai laché les Watt : 30/32 km/h. Vraiment bien sympa. Par contre la dernière petite côte non loin de l'arrivéé, je l'ai faite en portage et en courant car c'était un single étroit et je ne voulais pas géné ceux qui avaient le mérite de la montée sur le vélo.

Carrefour de l'Arbre

Enfin, l'arrivée sur le Vélodrome. C'est bête, mais cela ne m'a rien fait émotionnellement. J'étais content d'arriver. Mais, je pensais qu'on arrivait directement dans le vélodrome après le virage dans l'avenue. En fait non, il y a un cheminement en goudron que j'ai trouvé long. Après le vélodrome m'a paru petit. Mais à 28/30 km/h pas possible de rester entre l'azur et la bande bleue dans les virages. On glisse doucement vers l'azur.

Arrivée sur le Vélodrome

Bref, super week-end avec les gens de VT. Beau temps (vive les coups de soleil) ! Beau terrain de jeu, un poil poussièreux comme au Dakar. Tip top quoi !

Pour ceux qui ont aimé ce récit, je vous invite à nous rejoindre sur les pavés du Nord, en participant au 3ème Raid Paris-Roubaix VTT en allant visiter le site du Vélo Club de Roubaix Cyclotourisme.

@ bientôt.